Zèbres

Réalisé en 1978, sans caméra ni matériel cinématographique.
6’38’’ silencieux

L’image photographique de trois zèbres, leur graphisme et leur environnement génèrent les photogrammes de ce film, qui, projeté, n’est ni une représentation des zèbres, ni une continuité de mouvement, mais une succession d’effets isolés qui semblent aléatoires, alors même qu’ils sont engendrés par une image photographique parfaitement structurée. Les zèbres ne sont pas le film (on ne les voit pas dans le film projeté), mais ils sont la structure du film, c’est-à-dire sa partition (ce qui fonde la succession des images de celui-ci).

Le film est présenté à la fois en défilement (projection) et sous sa forme de « tableau cinégraphique », également dénommée « structure ».


TABLEAU CINÉGRAPHIQUE
tableau présentant l’évolution temporelle cinégraphique, interprétée en deux dimensions.

bandes de photogrammes à plat sur une surface de 131 cm x 74 cm env. recomposant la “partition” qui a engendré le film.

zebres